Par monts et par vaux
ne me reste plus que de l'eau
rivières, fontaines
cinglantes, ruisselantes
plage, rage ou ravage.
Sans y tremper le bout de mon pied
en attendant l'été,
je rêve d'y plonger
cette eau me portera sur son dos
flottante, dérivante,
pas du tout consentante
presque migrante...
MARIE ANGE MURCIA